MOYO — TWO DAYS IN MOTION | Casamoyo

La casa

2026-08-31

MOYO — TWO DAYS IN MOTION

Casamoyo

Pendant deux jours, une galerie du Marais a changé de fréquence.
Des œuvres aux murs, des vêtements sur les corps, des aiguilles, du son, des rencontres et cette sensation que quelque chose pouvait arriver à n’importe quel moment. Les 18 et 19 avril, MOYO a pris possession du 17 rue Chapon. Et cette fois, le mouvement est devenu réel.

 

NO RULES. JUST MOYO.

Peinture. Mode. Tattoo. DJ sets. Défilé. Rencontres.

Sur le papier, ça pourrait ressembler à un programme.

Sur place, personne ne vivait vraiment les choses dans cet ordre.

On venait voir une œuvre et on tombait sur une marque. On parlait avec un artiste avant de croiser un modèle. On entendait le son changer depuis l’autre bout de la galerie. Une conversation en déclenchait une autre.

Les disciplines n’étaient pas installées les unes à côté des autres.

Elles se contaminaient.

Et très vite, la galerie n’était plus seulement une galerie.

 

ART ON THE WALLS. LIFE EVERYWHERE.

Au cœur de MOYO, il y avait évidemment les artistes.

Malaïka Umara, Chris J Gallery, Steven Miils, Swilly Art, Wikilyn Ca, Anieze et les différents univers invités ont transformé les murs en terrain d’expression.

Mais chez MOYO, regarder ne suffit pas.

Les œuvres étaient entourées de gens qui parlaient, buvaient, bougeaient, découvraient. À quelques mètres, Violette tatouait. Plus loin, la mode prenait sa place.

L’exposition n’était jamais silencieuse.

Et c’était très bien comme ça.

 

CREATE. CONNECT. REPEAT.

Mais derrière les œuvres, les vêtements et la musique, il y avait surtout ça :

des gens.

MOYO est pensé comme un espace de connexion. Et pendant ce week-end, cette idée a arrêté d’être une phrase de manifeste.

Artistes, créateurs, modèles, professionnels et public se sont rencontrés. Des contacts ont circulé. Des discussions ont commencé. Certaines continueront peut-être ailleurs, sous une autre forme.

Le vernissage B2B avait déjà lancé les premières connexions.

Le reste du week-end les a multipliées.

Parce que montrer des talents est une chose.

Les faire se rencontrer en est une autre.

 

YOU HAD TO BE THERE

Il y a des événements qu’on peut résumer avec leur programmation.

Et puis il y a ceux où le programme n’explique pas vraiment ce qui s’est passé.

MOYO faisait partie des seconds.

Parce que ce qu’on retient de ces deux jours, ce n’est pas seulement une exposition, un tattoo, un DJ set ou un défilé.

C’est une atmosphère.

Des gens partout. Des conversations qui débordent. Des univers qui se croisent. Une galerie pleine. Une énergie difficile à fabriquer et encore plus difficile à expliquer après coup.

You had to be there.

 

STAY IN MOTION

Merci aux artistes, aux créateurs, aux modèles, à l’équipe et à toutes les personnes qui ont traversé la galerie pendant ces deux jours.

Merci à GIMBER pour les drinks, à Belo pour avoir capturé cette énergie et à Ghost Nebulah pour le son.

MOYO est né d’une idée simple : la culture devient plus intéressante quand on arrête de lui mettre des frontières.

Pendant deux jours, on les a laissées tomber.

La galerie a fermé.

Les œuvres sont reparties.
Les vêtements aussi.
Les gens ont continué leur chemin.

 

Mais le mouvement, lui, ne s’arrête pas là.

Stay in Motion.

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MOYO — 18 & 19 avril 2026 | Casamoyo

2026-04-28

MOYO — 18 & 19 avril 2026

Deux jours. Une énergie. Un mouvement. Art, mode, musique — tout s’est mélangé pour créer une expérience vivante, où chaque instant devenait une performance. Entre exposition, pop-up, tattoo flash, DJ sets et défilé immersif, les artistes et le public n’étaient plus séparés — juste connectés. Un week-end fait de rencontres, d’expression et de partage. Un espace où les idées circulent, où les corps bougent, où la création est en mouvement. Merci à tous ceux qui ont fait vibrer MOYO.